Troisième week-end : Cibodas

Tandis que Jérôme profite d’un peu de calme (ou pas) à KDM, nous nous rendons le vendredi soir après les ateliers à la station de train « Tebet Station ». Certains en profitent de l’attente du RER local pour continuer leur découverte de la gastronomie locale et augmenter leur taux d’huile dans le sang en dépensant tout leur argent de poche dans les street food locaux. Sur les quais, une musique en continu composée de différents bips semble augurer une rencontre du 3e type… il ne s’agit en réalité que de trains bondés.

Une fois à Bogor, on récupère des Grab (l’équivalent de Gojek, les ubers locaux si vous n’avez pas suivi) pour se rendre dans notre villa du week-end, située à Cibodas, une petite ville à 1h30 (théorique) de Bogor. Car oui, nous avons été les propriétaires fugaces d’une magnifique villa d’exception. Extérieurs impeccables, crapauds, douches louches et fourmis en option. Quelques nouilles instantanées préparées par notre chef trois étoiles Nicolas et cinq parties de uno plus tard, nous étions couchés.

Le samedi, désormais certains que le parc naturel et son volcan que nous visions étaient fermés, nous nous rendons au parc botanique de Cibodas. Les paysages à l’intérieur du parc sont magnifiques, alternant entre forêt et jungle. On va voir des chutes d’eau (décidément, on aime beaucoup ça à 3Francs6Sous) puis on repart dans un paysage rempli de verdure nous laissant penser qu’on est seuls au monde.


Quand t’es content parce que t’as trouvé la cascade et que les cascades c’est jouli

Quand t’es content parce que t’as trouvé la cascade et que les cascades c’est jouli

Après cette journée champêtre, certains préfèrent rentrer à la villa, d’autres se prélassent et dînent dans des « lits-tables » avec vue sur le volcan avant de visiter une chocolaterie.

Le programme du dimanche consistait en la préparation d’un repas typiquement indonésien. Pour ce faire, nous sommes partis Rémi et moi-même dans un marché typiquement indonésien. Nous y avons appris que les épinards y sont une denrée rare qui n’appartient qu’à ceux qui se lèvent tôt et découvert beaucoup de fruits et légumes jusqu’alors inconnus.

Après ce super repas, il est temps de rentrer. On convaincu un chauffeur de bus local (vous savez, les petites voitures douteuses et sans portes) de nous ramener jusqu’à Bogor. Cela nous a valu de profiter à fond des magnifiques paysages sur notre route, ainsi que des douleurs dues aux conditions de voyage qui ont suivies.

Quand ça fait mal aux fessiers

Quand ça fait mal aux fessiers

 Dans tous les cas, nous vous conseillons cette expérience, qui vaut le coup d’être vécue ne serait-ce que pour la conduite (douteuse ou de génie ?) du chauffeur.

Signé : Diane-Charlotte

Bastien Muller