Gros trip dans le Salar d'Uyuni

Yo mes bichons adorés,

 

Je sais, on est lent à écrire des articles, mais c’est l’altitude ça nous rend complétement foufou !

Je viens ici vous raconter notre merveilleux voyage de 4 jours dans les paysages sauvages du Sud de la Bolivie.

Après une facilité déconcertante à passer la frontière Argentine-Bolivie, le groupe (sans Jérôme et Rémi qui nous rejoignent à Potosi) s’est retrouvé dans la petite ville bolivienne de Tupiza.

Ce village tranquille est bien connu pour ses restos italiens (si si c’est vrai !) mais surtout pour le départ de MEGA TRIPS FOLICHONS DANS LA PAMPA !

Après avoir passé une journée à rechercher le meilleur rapport qualité-prix dans l’ensemble des tours opérateurs du coin, nous choisissons finalement Alexandro Adventure qui en plus de nous proposer un trip de 4 jours vraiment sympa autour des lagons et du désert de sel, nous promet également du vin et du fromageuuuuuuh !

Ils savent nous toucher en plein cœur, on ne peut pas dire non, du coup on dit oui.

 

Après un départ mouvementé (une des Jeep aurait eu un accident oupsi), on est enfin parti à l’A-VEN-TURE !

Notre groupe est divisé dans deux sublimes JEEP.

Le Groupe Number 1, dit le groupe de l’ambiance et des sucettes-chewing-gum est composé de Diane-Chacha, Rorohan, Nicocolas et Mathieu. Aux commandes, on a Nelson qui a l’air d’avoir fait le Dakar tellement il conduit bien et DJ Paula, la cuisinière qui sait mettre du bon son quand il faut.

 Les autres, le Groupe Number 2, dit aussi le groupe « j’adore les chansons espagnoles surtout quand ça parle de corazon » a pour membre Natathouille, Eve-Linette, Taihitibab et bien sûr ce cher Adrien, le bon vieux Pat la menace. Tous ces joyeux lurons sont sus le joug du Capitaine Edwin, très bon conducteur qui a l’air de bien connaître sa droite et sa gauche.

ET c’est parti pour pleins de paysages magnifiques !

Le premier jour, on est émerveillé par tous ces cactus, ces grandes montagnes et ces grandes plaines.

On mange des sucettes et on bronze, c’est chouette.

Que des jolies poses par ici !

Que des jolies poses par ici !

On s’arrête le midi dans une maison perdue sur le chemin, la Jeep du groupe 2 a un pneu qui fait des bruits bizarres, on mange des milanaises, Bastien glisse dans la boue en voulant faire son malin, on s’amuse bien.

 Le soir, on dort dans un hôtel tranquille, il y a plein d’étoiles mais il fait très froid, on va vite s’emmitoufler dans nos sacs de couchage.


Le deuxième jour, encore plein de paysages trop trop jolis, on voit plein de lamas, des autruches surexcitées et on visite des lagons incroyables dont un tout blanc composé de carbonate de sodium.

Il ne faut pas trop marcher dessus, une fille aurait perdue sa chaussure en voulant jouer l’aventurière.

Le midi, c’est la FO-LIE ! On nous propose de nous baigner dans des sources d’eau chaude !!!

C’est le moment, on va pouvoir enfin se laver discrètement.

L’eau est très chaude, on a une super vue avec des oiseaux, on est vraiment bien.

Méditation, virilité, eau chaude mais pas brûlante

Méditation, virilité, eau chaude mais pas brûlante

L’après-midi, on va se balader autour d’un grand lac tout rose (tout ça grâce aux micro-organismes yeaaaaah). Il y a des flamands roses, des vigognes (des lamas sauvages), des oiseaux inconnus, il fait beau, todo bien !

Le soir, on dort au même endroit qu’un groupe de français. Ils ont bien vu qu’on a des instruments, ils réclament un concert.

Et c’est parti pour un concert à 3800m d’altitudes dans un petit village. Il fait nuit, on a dû mal à jouer à cause de l’altitude et notre public est composé de nos conducteurs, les français et 4-5 locaux intrigués. On rigole bien, mais on s’arrête quand même au bout de 15 minutes, ça reste compliqué !

 

Le troisième jour, on voit des beaux points de vue type désert de Dali, et on se fait une randonnée près de la laguna negra. C’est une grande lagune noire, comme son nom l’indique. Il fait toujours beau, on joue avec les blocs de glace, on essaye de faire du curling en regardant des oiseaux aux grandes pattes.

Eve-Line, ornithologue en herbe

Eve-Line, ornithologue en herbe

 On se fait une pause midi près d’une voie ferrée abandonnée, on boit des bières artisanales goût feuille de coca et cactus en jouant au Résistant.

 On rentre assez tôt ce jour là à l’hôtel juste à côté du Salar d’Uyuni (énorme désert de sel tmtc), le clou de notre petit voyage.

 L’hôtel est fait entièrement en sel, c’est hyper impressionnant, on s’amuse à lécher les murs. C’est très bon. En fait on apprend que la partie extérieure n’est pas en sel, sinon, ben ça tient pas et s’il pleut ça fond.

En fin d’après-midi, on va voir le coucher de soleil en buvant du vin et en dégustant du fromage local. Je dirai que le moment est très agréable.

Le soir on fête l’anniversaire de Diane-Charlotte, on a des chapeaux festifs, on boit des cocktails et du vin en mangeant encore un plat trop trop bon de Paula. C’EST LA TEUF !

On finit à regarder les étoiles, Nicolas voit des étoiles filantes, pas moi, je suis très triste.

 

Me demandez pas comment faire ce genre de photos, j’ai toujours pas compris…

Me demandez pas comment faire ce genre de photos, j’ai toujours pas compris…

Et nous voilà déjà au dernier jour. Ce jour est consacré entièrement au Salar. On commence par un joli lever de soleil sur la plus grande île du désert puis c’est parti pour un voyage dans cette immense étendue de blanc à perte de vue.

On prend des vidéos et des photos comiques en léchant le sol parce que c’est chouette de lécher le sol.

Ensuite, on s’arrête à un point de vue où il y a pas mal de gens. C’est le moment, on se dit qu’on va jouer comme ça on aura plein de nouveaux fans et puis jouer dans le salar c’est vraiment stylé.

On joue, on est beaux, c’est TROP BIEN !

 

C’est atelier petites voitures pour nos basses teufeuses de l’extrême !

C’est atelier petites voitures pour nos basses teufeuses de l’extrême !

La journée se finit sur un dernier repas de Paula. Nelson et Edwin nous amènent à Uyuni, la fin de notre aventure.

C’était hyper intense, mais c’était vraiment bien !

Maintenant on va se laver, parce que dans nos chaussures, c’est pas la joie.

 

Mille bisous à vous,

 Mathieu 

Bastien Muller